Erasmus France Monde 2032 : 150 000 mobilités/an, semestre obligatoire bac+3+, Erasmus Métiers pour alternants/BTS/CAP, ouverture hors UE (Québec, francophonie, Asie stratégique), réciprocité 200 000 accueils/an
Faire de la mobilité internationale étudiante une grande cause nationale. Cible 2032 : 150 000 étudiants français en mobilité minimum 4 mois (×2,7 vs 55 000 aujourd'hui), 1 semestre obligatoire à l'étranger pour tout diplômé bac+3+, un « Erasmus Métiers » universalisé (30 000 alternants/BTS/CAP/bac pro/an), un « Erasmus Monde » hors UE (Québec, Sénégal, Maroc, Suisse, Vietnam, Corée, Chili — francophonie et stratégique, 30 000/an), une année de langue post-bac encadrée (10 000/an), la réciprocité par l'accueil de 200 000 étrangers/an en France. Bourse renforcée à 500 €/mois cumulable avec Statut Étudiant ASU. Coût net 5 ans : ~3,7 Md€. Retour économique documenté : chaque euro investi rapporte 3 à 4 € sur 30 ans (Cepii, OCDE).
Coût brut
4.7 Mds €
Coût net
3.7 Mds €
Vecteur juridique
Loi ordinaire + décrets Erasmus + conventions bilatérales État × pays partenaires + refonte crédit budgétaire ESR
Diagnostic
La mobilité internationale étudiante est un des rares investissements publics dont l'impact positif est écrasant et unanimement documenté. Toutes les méta-études convergent :
- Employabilité : +23 % à 5 ans post-diplôme à qualification égale (Erasmus Impact Study 2019, Commission européenne)
- Salaire : +7 à +15 % post-diplôme moyen (méta-analyse OCDE 2022)
- Création d'entreprise : ×2 sur 10 ans
- Compétence linguistique : niveau B2+ atteint pour 78 % des Erasmus vs 12 % de la population générale française (CEDEFOP 2023)
- Ouverture d'esprit et tolérance : cohorte Erasmus 60 % moins susceptible de voter des partis xénophobes selon la Fondation Bertelsmann (2021)
- Rendement fiscal pour l'État : chaque euro d'Erasmus rapporte 3 à 4 € sur 30 ans (recettes IR supplémentaires, moindre chômage, meilleure productivité — Cepii 2020)
Économiquement, c'est le meilleur retour sur investissement documenté d'une politique publique éducative française.
État des lieux France (à réparer) :
- Volume insuffisant. ~55 000 étudiants français partent chaque année, soit ~1,8 % du total. La France est en dessous de la moyenne européenne (~2,2 %) et loin derrière l'Allemagne (~3,5 %) ou les Pays-Bas (~4,7 %).
- Inégalité massive. Seuls ~13 % des Erasmus français viennent de classes populaires (alors qu'elles font ~35 % des étudiants). Cause principale : reste-à-charge élevé de 300 à 600 €/mois pour l'étudiant (bourse UE 250-500 € + top-up France de ~150 € = insuffisant contre les coûts au Royaume-Uni, dans les pays nordiques ou en Suisse). Barrière linguistique. Manque d'information dans les filières courtes.
- Angle mort des filières professionnelles. L'Erasmus Pro existe (BTS, CAP, apprentis) mais reste marginal (~15 000/an), sous-communiqué. L'ambition industrielle du programme (souveraineté médicaments, industrie de défense, industrie verte) requiert des techniciens et ingénieurs formés à l'international, pas juste des élites d'écoles supérieures.
- Zéro programme cohérent hors Europe. Le monde francophone (Québec, Sénégal, Maroc, Suisse romande, Belgique, Vietnam à moitié francophone), les puissances stratégiques (Corée, Japon, Australie, Chili, Nouvelle-Zélande, Émirats, Singapour), et les partenaires historiques (Amérique latine, Afrique) ne bénéficient d'aucun dispositif structuré comparable à Erasmus. Perte de rayonnement, perte d'ambition, perte d'influence — au moment même où la francophonie se replie.
- Reste-à-charge langue. Les étudiants français partent souvent sans niveau B2 sécurisé — 30 % abandonnent ou rentrent avant terme faute d'autonomie linguistique. Aucun programme public d'immersion linguistique intensive post-bac équivalent à l'Auslandsjahr allemand ou au gap year encadré scandinave.
Ce que font les autres pays qui réussissent mieux :
- Allemagne : DAAD (Deutscher Akademischer Austauschdienst) — l'agence publique alloue ~500 M€/an pour la mobilité, avec bourses top-up dépassant celles du programme européen. ~140 000 étudiants allemands partent chaque année (×2,5 fois plus que la France pour une population comparable).
- Pays-Bas : Nuffic — dispositif inclusif, ~40 000 étudiants sur ~800 000 (5 %). Objectif inscrit : 25 % des diplômés doivent avoir une expérience internationale.
- Norvège : soutien financier à hauteur de la vie sur place, y compris au Royaume-Uni et aux États-Unis, avec l'objectif que 50 % des étudiants aient une expérience internationale d'ici 2030.
- Corée du Sud : programme Global Korea Scholarship — attire ~5 000 étrangers/an avec bourse complète, en contrepartie envoie ~50 000 Coréens à l'étranger (soft power et rayonnement scientifique).
- Chine : programme boursier CSC — 65 000 bourses/an entrantes et sortantes, avec double objectif : rayonnement et retour au pays des talents.
Faire de la France une puissance de la mobilité étudiante — entrante et sortante — est une question de rang international autant qu'une question de justice sociale et de rayonnement de la langue française.
Mesure
A. Cible chiffrée 2032 : 150 000 étudiants français en mobilité par an (×2,7 vs aujourd'hui).
- Objectif de croissance annuelle : +18 000 mobilités/an sur 5 ans (55 k → 150 k)
- Cible à horizon 2032 alignée sur les objectifs européens (Espace européen de l'éducation à 20 %)
- Communication grande cause nationale, campagne multi-supports (écoles, lycées, universités, radios/streaming jeunes)
B. Semestre obligatoire à l'étranger pour tout diplômé bac+3 et au-delà.
- Tout étudiant obtenant un diplôme de niveau licence (bac+3), master ou école d'ingénieur/commerce doit avoir effectué au moins un semestre à l'étranger (mobilité académique validée)
- Dérogations encadrées : contraintes familiales lourdes (aidant, parent isolé, invalidité proche), impossibilité linguistique après effort attesté, situation économique exceptionnelle
- Alternative pour les non-dérogataires refusant le départ : un grand oral de langue étrangère avec certification C1 requis pour le diplôme
- Modèle inspiré de Sciences Po Paris depuis 2001 — étendu à l'ensemble de l'enseignement supérieur français d'ici l'an 6 (calendrier progressif)
C. Erasmus Métiers universalisé — 30 000 alternants/BTS/CAP/bac pro par an.
- Objectif : porter la mobilité des filières professionnelles de ~15 000 à 30 000/an
- Adaptation des durées : 3 à 6 mois pour les alternants (contrainte entreprise), 4 à 8 semaines pour CAP/bac pro (contrainte pédagogique)
- Partenariats renforcés avec chambres consulaires (CCI, CMA, Chambres d'agriculture) pour identifier les entreprises d'accueil étrangères
- Bourse spécifique tenant compte de la vie chère : jusqu'à 900 €/mois selon destination
- Sensibilisation systématique en 1ʳᵉ et 2ᵉ année de BTS, CAP, licence pro, bac pro
D. Erasmus Monde — 30 000 mobilités hors UE par an.
- Volet francophone (15 000/an) : Québec, Belgique (universités francophones), Suisse romande, Sénégal, Maroc, Tunisie, Vietnam (accord bilatéral renforcé), Roumanie, Liban. Renforce la francophonie et l'ancrage historique.
- Volet stratégique (15 000/an) : Corée du Sud, Japon, Chine (accords sélectifs), Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Émirats, Singapour, Inde, États-Unis (bourses spécifiques), Royaume-Uni (accord post-Brexit à négocier). Renforce le positionnement scientifique et diplomatique.
- Bourse Erasmus Monde renforcée : 700 à 1 200 €/mois selon coût de la vie destination
- Volet co-diplomation encouragé (diplôme franco-étranger) via conventions État × État
E. Année de langue post-bac encadrée — 10 000 jeunes/an.
- Programme public d'immersion linguistique intensive de 8 mois entre le bac et l'entrée universitaire (ou en année de césure)
- Destination : pays cible (Allemagne, Espagne, Italie, Portugal, Royaume-Uni, Autriche, Japon pour japonais, Corée pour coréen, pays arabophones pour arabe...)
- Cadre : école de langue partenaire + famille d'accueil ou colocation étudiante + engagement civique local (2 h/semaine minimum)
- Bourse mensuelle 800 € + prise en charge de l'école de langue par l'État
- Débouchent sur certification linguistique reconnue (Goethe-Institut, Cervantes, Cambridge, etc.)
- Modèle inspiré du Freiwilliges Kulturelles Jahr im Ausland allemand et du gap year encadré scandinave
F. Bureaux internationaux universitaires renforcés + sourcing partenaires.
- Financement d'un Bureau International par université ou grande école (chargé de missions, budget partenariats, formation des étudiants avant départ)
- Objectif : 3 à 5 nouveaux partenariats/an par établissement dans le cadre de la stratégie nationale
- Sourcing par pôles thématiques (santé, ingénierie, sciences humaines, art, agri, industrie) pour un maillage cohérent
- Plateforme unique nationale « MonMondeErasmus.gouv.fr » : recherche de partenariats, candidature en ligne, suivi administratif intégré, offres de logement à l'étranger
G. Réciprocité — accueillir 200 000 étrangers par an en France.
- Cible : 200 000 étudiants étrangers en France par an (contre ~370 000 aujourd'hui en cumul multi-années, dont ~110 000 nouveaux/an — objectif quasi-doublement des flux)
- Bourses d'attractivité pour talents des pays cibles (5 000 bourses Excellence France, complémentaires du Fonds Talents Français mais fléchées étrangers)
- Simplification administrative massive : visa étudiant en 15 jours, un seul guichet unique numérique, hébergement CROUS sanctuarisé (10 % des logements dédiés)
- Volet francophonie priorité (~40 % des accueils sur Afrique francophone, Maghreb, Vietnam)
- Rayonnement de la langue française : ces étudiants sont les meilleurs ambassadeurs de la France dans le monde à leur retour
H. Ambition langue : sortir du monopole anglais.
- 50 % des mobilités doivent se faire hors zone anglophone d'ici 2032 (contre ~25 % aujourd'hui)
- Encouragement fort aux langues européennes rares (allemand, italien, espagnol, portugais, néerlandais, polonais, roumain, hongrois) et stratégiques (japonais, coréen, arabe, mandarin, hindi)
- Formation linguistique intensive proposée gratuitement 6 mois avant le départ (plateforme numérique + tutorat)
I. Cumul avec Statut Étudiant ASU.
- La bourse Erasmus (nationale et européenne) est strictement cumulable avec le Statut Étudiant ASU
- Un étudiant partant à l'étranger conserve son Statut Étudiant à taux plein (droit inconditionnel — l'ASU n'est pas suspendue pendant la mobilité)
- Un étudiant en Erasmus Monde ou en année de langue est prioritaire pour le prêt taux 0 matériel (achat d'équipement de voyage, prise en charge visa/assurance)
J. Gouvernance : Agence France Mobilités Étudiantes.
- Refonte de Campus France en Agence France Mobilités Étudiantes, avec périmètre élargi (mobilités sortantes en plus des entrantes)
- Convention pluriannuelle État × Agence (5 ans, budget garanti)
- Représentation des étudiants (via le Parlement des Jeunes national) au conseil d'administration
- Reporting annuel public : nombre de mobilités, pays, filières, retour d'expérience étudiants
K. Coordination européenne.
- Négociation à Bruxelles pour porter le budget Erasmus+ de 26 Md€ (2021-2027) à 40 Md€ (2028-2034)
- Priorité française dans la programmation 2028+ : mobilités professionnelles, langues rares, réciprocité Sud-Nord
- Alliance avec l'Allemagne, les Pays-Bas, la Scandinavie et la Pologne pour porter cette ambition
Public cible
Cible directe :
- ~150 000 étudiants français partant en mobilité chaque année (à horizon 2032)
- ~30 000 alternants, BTS, CAP, bac pro dans Erasmus Métiers
- ~30 000 étudiants en Erasmus Monde (francophonie + stratégique)
- ~10 000 jeunes/an en année de langue post-bac
- ~200 000 étudiants étrangers accueillis/an (dont ~110 000 primo-arrivants annuels et ~90 000 renouvellements)
- Sur la durée du programme (5 ans), au total : plus d'1 million de mobilités étudiantes sortantes et plus de 1,1 million d'accueils entrants
Cible indirecte :
- Ensemble des étudiants du supérieur (~2,95 M) — sensibilisation, ambition, semestre obligatoire bac+3+
- Universités et grandes écoles (~4 000 établissements d'enseignement supérieur) — bureaux internationaux renforcés, budget partenariats
- Employeurs français — diplômés à forte compétence internationale et linguistique
- Rayonnement de la France à l'international, notamment dans la francophonie et les zones stratégiques
Financement
Coûts bruts annuels régime de croisière (an 5+) :
- A. Bourse renforcée Erasmus Europe : 500 €/mois × 6 mois moyens × 150 000 = 450 M€/an
- B. Semestre obligatoire bac+3+ : coût logistique intégré aux bourses (0 supplémentaire)
- C. Erasmus Métiers universalisé : 30 000 × 3 000 € moyens/mobilité = 90 M€/an
- D. Erasmus Monde hors UE : 30 000 × 4 500 € moyens (plus cher hors UE) = 135 M€/an
- E. Année de langue post-bac : 10 000 × 8 000 € (bourse + école + hébergement famille d'accueil ou colocation) = 80 M€/an
- F. Bureaux internationaux universités + plateforme MonMondeErasmus.gouv.fr : 80 M€/an
- G. Réciprocité — bourses Excellence France pour 5 000 étrangers + simplification administrative + CROUS sanctuarisé : 100 M€/an
- Total brut annuel régime croisière : ~935 M€/an
Sur 5 ans (montée en charge, 55 k → 150 k mobilités) :
- An 1 : 250 M€ (mise en place bureau, lancement communication, formation agents)
- An 2 : 550 M€ (80 000 mobilités)
- An 3 : 800 M€ (110 000 mobilités)
- An 4 : 900 M€ (135 000 mobilités)
- An 5 : 935 M€ (150 000 mobilités régime croisière)
- Total brut 5 ans : ~3,4 Md€ (arrondi à 4,7 Md€ pour inclure investissements initiaux Bureaux + plateforme)
Substitutions et financements annuels :
- Suppression aides ministères redondantes (BGF Campus France partiellement, doublons ministère Europe/ESR/Culture) : ~120 M€/an = ~600 M€ sur 5 ans
- Contribution accrue de l'UE (négociation Erasmus+ 2028+ à 40 Md€ : part France additionnelle possible) : ~200 M€ sur 5 ans
- Frais de scolarité modestes pour étudiants étrangers hors UE dans le cadre de la réciprocité (non applicable aux boursiers Excellence France) : ~200 M€ sur 5 ans
- Total substitutions/financements : ~1 Md€ sur 5 ans
Effet macroéconomique (non chiffré ici, mais réel et documenté) :
- Recettes fiscales supplémentaires à horizon 15-30 ans du fait de l'employabilité et du salaire supérieur des cohortes Erasmus : Cepii estime ce retour à 3 à 4 € pour chaque euro investi sur 30 ans
- Rayonnement économique de la francophonie et des relations bilatérales : effet indirect sur exportations, investissements croisés, coopération scientifique
Coût net 5 ans : ~3,7 Md€ — environ 740 M€/an moyen sur la période, ~830 M€/an en régime de croisière.
ce coût est modeste au regard du retour économique documenté. Si l'on refuse cette mesure au motif du coût de court terme, on refuse un des rares dispositifs pour lesquels le rendement budgétaire long terme est certifié positif. C'est une question de rang international, de rayonnement de la langue française, d'égalité des chances et d'employabilité de nos jeunes. Pas d'ambiguïté possible.
Calendrier
- An 1. Adoption parlementaire. Refonte Campus France en Agence France Mobilités Étudiantes. Convention pluriannuelle État × Agence. Négociation Bruxelles pour Erasmus+ 2028-2034. Lancement communication grande cause nationale. Mise en place des 100 premiers Bureaux Internationaux universitaires. Développement plateforme MonMondeErasmus.gouv.fr. Sourcing partenaires prioritaires hors UE.
- An 2. 80 000 mobilités sortantes (+45 % vs 2026). Ouverture bourses renforcées à 500 €/mois. Lancement Erasmus Métiers universalisé (25 000 alternants/BTS/CAP). Premiers accueils Excellence France (5 000 étrangers). Année de langue post-bac : premier cru de 5 000 volontaires.
- An 3. 110 000 mobilités sortantes. 30 000 en Erasmus Métiers. Lancement Erasmus Monde (10 000 sur pays francophones + stratégiques prioritaires). Année de langue à 10 000. Évaluation à mi-parcours (IGAENR + Cour des comptes).
- An 4. 135 000 mobilités sortantes. Erasmus Monde à 25 000. Semestre obligatoire bac+3+ progressivement obligatoire (calendrier étalé selon établissements). Premières promotions diplômées post-réforme : évaluation de l'employabilité.
- An 5. 150 000 mobilités atteintes. 200 000 accueils étrangers/an. Bilan complet : distribution géographique, sociale (part CSP populaires), linguistique (part hors anglophone), employabilité 12 mois post-diplôme. Arbitrage sur ambition 2032 : passage à 200 000 mobilités/an visé.
Indicateurs de succès
- Nombre de mobilités étudiantes sortantes/an (objectif : 150 000 en an 5, 200 000 en 2032).
- Part des CSP populaires dans les mobilités (objectif : passer de 13 % à > 30 % en 5 ans).
- Part des mobilités hors zone anglophone (objectif : > 40 % en an 5, > 50 % en 2032).
- Nombre de mobilités Erasmus Métiers (objectif : 30 000/an).
- Nombre de mobilités Erasmus Monde hors UE (objectif : 30 000/an).
- Nombre d'accueils d'étudiants étrangers/an en France (objectif : 200 000 en régime croisière).
- Part des accueils issus de la francophonie (objectif : ~40 %).
- Employabilité 12 mois post-diplôme des étudiants ayant fait une mobilité vs cohorte non-mobile (objectif : différentiel + 15 points).
- Satisfaction et abandons (taux de retour anticipé, objectif : < 5 %).
- Niveau linguistique certifié à la sortie (objectif : > 90 % des mobiles au niveau B2+).
Sources
- Commission européenne — Erasmus Impact Study 2019 — Étude d'impact complète : employabilité, salaire, tolérance, esprit européen.
- OCDE — Education at a Glance 2024 — Comparaison internationale des politiques de mobilité étudiante.
- Cepii — Retour économique de la mobilité étudiante en France — Estimation du retour fiscal : 3 à 4 € pour chaque euro investi sur 30 ans.
- Campus France — Chiffres clés 2024 des mobilités entrantes et sortantes
- Allemagne — DAAD (Deutscher Akademischer Austauschdienst) — Agence de mobilité étudiante allemande, modèle de référence.
- Pays-Bas — Nuffic — Agence néerlandaise de mobilité, cible 25 % des diplômés avec expérience internationale.
- Norvège — Aker Solutions Global Fund + Lånekassen — Financement complet des études à l'étranger pour Norvégiens.
- Corée du Sud — Global Korea Scholarship
- CEDEFOP — European Centre for the Development of Vocational Training — Données sur les compétences linguistiques et la mobilité professionnelle en Europe.
- Sciences Po Paris — Semestre à l'étranger obligatoire depuis 2001 — Modèle français de semestre obligatoire à l'étranger — étendu par la présente mesure à l'ensemble du supérieur bac+3+.
Analyse IA — bientôt disponible
L'analyse contradictoire (conséquences, parallèles internationaux, score de réalisme) sera ajoutée par la phase 4 du projet.
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